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 réflexion sur notre relation à l'accessoire

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MessageSujet: réflexion sur notre relation à l'accessoire   Jeu 11 Juin - 17:47:20

Petite réflexion sur notre relation à l'accessoire.
Quand l'accessoire (chaussure) prend le dessus sur l'essentiel (corps):

La différence entre la marche tranquillou et athlétique n'est elle pas la vitesse et plus précisément l'attitude du corps (tendu ou relâché)?:
En théorie comme le pied est le véritable moteur en quoi une chaussure devrait elle être adaptée à la vitesse ou la longue distance?

Amorti me direz vous;
Petit paradoxe/
-Sur petite distance sous prétexte de vitesse, une chaussure légère (avec un amorti moindre) sera privilégiée (alors qu'au vu des images des champions, la sustentation et donc la réception sur talon comme un coureur est la norme).
-Sur une longue distance (où la vitesse se veut moindre) une chaussure à semelle plus épaisse sera privilégiée (du fait du kilométrage et de la fatigue en découlant).

Conclusion: on préfère donc faire l'impasse sur un véritable amorti sur courte distance quand cela devrait être nécessaire et le réserver aux longues distances (sous prétexte de la fatigue sur ces distances alors que l'entrainement est conçu pour maintenir une technique correcte sur le long terme). 

De là il ressort que l'impact sur les petites distances sera amorti par la colonne (mais si on additionne les distances d'entrainement parcourues, je pense que l'on doit se rapprocher d'une moyenne ou longue distance où l'amorti est privilégié). Les petits disques inter-vertébraux se feront plaisir de se rappeler au bon souvenir quelques années plus tard.


Une bonne chaussure ne devrait elle pas être adaptable à toutes les allures comme l'est le pied.

Petit rappel historique (loin de moi le syndrome du c'était mieux avant)

Voici ce qui a servi au légionnaire romain pour étendre l'empire (50 km en 8h avec un équipement de plusieurs dizaines de kilos sur le dos et à l'issue construction du camps et parfois bataille dans la foulée). Les conditions étaient bien entendues différentes (morphologie, espérance et conditions de vie etc...). Mais je trouve tout de même le rappel intéressant.



Qu'utilisez nos anciens avant l'apparition de chères (dans tous les sens du terme) runnings.
Amicalement,
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MessageSujet: Re: réflexion sur notre relation à l'accessoire   Jeu 11 Juin - 18:57:40

houla houla beaucoup de sujets et diverses pistes, pour faire bref
***la chaussure romaine le sujet vu
http://www.cybermarcheur.com/t7693-chaussure-d-hier-rome-alesia-665-lieues-en-caligae
il y a  plus encore dans les diverses rubrique "il faut retrouver"....

***Pour la marche athlétique carton rouge, car pas de choc tout du moins logiquement sinon tu es en suspension donc pénalité

***Pour la notion attitude posturales je reconnais il y a de grosses lacunes de la part de l'ensemble  des marcheurs qui n'ont pas la notion de gravité voir du potentiel de l’énergie gratuite (je m'attarde pas)

*** pour l'approche je suis absolument convaincu et il faut savoir que ce n'est pas le pieds qui fait avancer c'est la tête et sans pilote pas de marche.
Tu auras beau avoir le meilleur des sponsorts, le meilleur entraineur, la meilleure chaussure, ; c'est la tête qui commande les jambes et non les jambes qui commande la tête.(que veux-tu; trop souvent on l'oublie, n'est ce pas Roger)
Pour accéder au Grall, il faut se transcender pour arriver, à ce que le corps se détache de l'esprit ainsi Socrate; Gandhi, Nietzshe et bien d'autres ont franchi cet étape et on connait leurs oeuvres.
Par contre ils ne  faisaient pas de compétition;
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MessageSujet: Re: réflexion sur notre relation à l'accessoire   Ven 12 Juin - 15:56:46

Bonjour,



***Pour la marche athlétique carton rouge, car pas de choc tout du moins logiquement sinon tu es en suspension donc pénalité


En effet réglementairement je suis d'accord mais lorsque tu vois les ralentis des compétitions internationales (le fleuron de notre discipline: admire les superbes ralentis les montrant en suspension: purs moments de poésie). Petit exemple de la discipline qui si elle veut être compréhensible des masses ne peut faire l'effort de cette réflexion.

Tout se fait au jugé visuel de l'arbitre mais pour un néophyte cela sera difficile de le comprendre au vu de ces mêmes images de nos athlètes en plein vol. Bien entendu physiologiquement il est impossible d'atteindre de telles vitesses sans légèrement décoller.





+++Pour la notion attitude posturales je reconnais il y a de grosses lacunes de la part de l'ensemble  des marcheurs qui n'ont pas la notion de gravité voir du potentiel de l’énergie gratuite (je m'attarde pas): au contraire cela m'intéresse


Parle tu du principe du déplacement en soustraction (schématiquement lorsque je me déplace j'imagine une balle de tennis au niveau de mon centre de gravité (quelques centimètres sous le nombril; le principe est de ne pas pousser pour avancer mais d'utiliser la gravité. J'imagine que cette balle est en phase descendante comme lors d'un service de tennis et je la frappe avec le bassin. Il s'agit d'une sensation de lâcher prise du bassin tandis que tout le reste du corps (buste et membres) reste en tension: ni ramolli, ni contracté.

Ce mouvement s'oppose au principe d'addition que nous chers occidentaux prenons comme la seule alternative et qui par son principe est source de blessures.

https://aikidoenergie.wordpress.com/2014/06/11/mouvement-de-soustraction/





*** pour l'approche je suis absolument convaincu et il faut savoir que ce n'est pas le pieds qui fait avancer c'est la tête et sans pilote pas de marche.


Au contraire sans la tête la marche se fait au moyen du corps, la tête ou plutôt l'égo (petite voie qui nous enquiquine constamment) est un frein.

Petit vécu sur les 100 km de steenwerck. Je n'ai suivi aucun plan (à ne pas recommander), j'ai juste veillé à laisser mon axe s'exprimer (comme expliqué dans mes précédents mails (l'axe générant le mouvement se répercutant aux extrémités via les membres; le mouvement s'entrainant de lui même). 


Mon esprit ou mental était mis en sourdine, le simple mouvement du corps et le principe de soustraction me faisant avancer sans réelle volonté mais en total relâchement tout en étant techniquement propre (uniquement la sensation du mouvement juste comme seul moteur); doublant nombre de concurrents.
J'ai fait cela pendant 94 km, me sentant bien (explosant même mon humble record sur l'épreuve). Au 94 eme km mon esprit (tête) se met en mode compétition, j'accélère par à coups, je rattrape plusieurs concurrents et finit par exploser et termine en piteux état.



Conclusion: le mental est un frein à l'accomplissement du mouvement.

Fais ce petit exercice: lorsqu'une mouche t'importune; instinctivement (sans aucune pensée) tu la chasses sans aucune contraction et parfois même la touche (aucune volonté dans le geste mais ce dernier part, initié par le corps). Si consciemment (avec le mental) tu tentes la même chose tu deviens plus lent et plus maladroit. Sans le mental: plus de vitesse et de précision car aucun contraction parasite.
 


+++Pour accéder au Grall, il faut se transcender pour arriver, à ce que le corps se détache de l'esprit

Cela ne peut se produire qu'une fois que le corps relâché (plus aucun lien matériel perturbant l'esprit: le relâchement du corps permet de se recentrer sur le centre de gravité: d'où l'exercice de zhan zhuang (précédent mail).


De mon exemple de Steenwerck, il ressort que mon manque de performance vient du manque de foncier et de ma compréhension incomplète du schéma postural (paramètres expliqués plus haut).

Une fois l'égo anéanti (effet réel de relavisation de la vie quotidienne), on oublie le temps et sa position exacte(on ne cherche plus à doubler), toute velléité de performance est absente (on est en phase avec soit même) ce qui paradoxalement aboutit à la performance.
On ne voit plus les autres comme des adversaires mais comme des partenaires nous aidant à progresser.



Ce mécanisme est reproductible dans tous les actes usuels de la vie et est un formidable instrument anti-stress.


Amicalement,
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