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 courrier d'info sur l'aprés pekin

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MessageSujet: courrier d'info sur l'aprés pekin   Mar 2 Sep - 19:19:43

<BLOCKQUOTE style="PADDING-LEFT: 5px; MARGIN-LEFT: 5px; BORDER-LEFT: #ff0000 2px solid">> Message du 28/08/08 15:36
> De : "michel LOUETTE"
> A : "michel LOUETTE"
> Copie à :
> Objet : voici quelques réflexions par Jean Michel CHARBONNEL sur nos résultats à Pékin
>
>




Bonjour, vous aimez l’athlétisme, voici quelques réflexions par Jean Michel CHARBONNEL sur nos résultats à Pékin, suivi d’un texte spécifique à la déroute des relais .Cordialement Michel LOUETTE michellouette@orange.fr L’athlétisme français peut-il rebondir ? Malheureusement sujette à interrogation en raison des innombrables affaires de dopage qui ont secoué le demi-fond français durant la dernière olympiade, la médaille d’argent de Maheidine Mekhissi-Benhabbad ne saurait de toute façon pas faire oublier l’essentiel : les résultats obtenus par l’équipe de France d’athlétisme à Pékin sont mauvais. Le bilan est d’autant plus cruel pour la FFA qu’il intervient après les succès obtenus à Paris en 2003 et à Helsinki en 2005 et alors que ni le Président, ni le DTN, en annonçant deux à quatre médailles, ne semblaient avoir pris, au lendemain des championnats du Monde d’Osaka, la mesure de la débandade en cours de notre athlétisme. Le triste bilan de ces derniers championnats du Monde ne constituait pourtant qu’un indice parmi beaucoup d’autres du déclin de l’athlétisme national : absence de médailles lors des deux dernières éditions des championnats du Monde en salle, net recul des résultats des athlètes français lors des derniers championnats d’Europe, disparition progressive de nos crossmen et de nos marathoniens de la scène internationale, etc. A Pékin, la France se situe au vingt-neuvième rang au classement des médailles, devancée notamment par 9 des 27 pays de l’Union Européenne. Certes, l’inaltérable optimisme du DTN pourrait trouver là matière à être conforté : ce bilan ressemble à celui d’Athènes et il est meilleur que celui de Sidney. On ne saurait oublier cependant que la France était cinquième lors des mondiaux de 2003 à Paris et sixième en 2005 à Helsinki ! Si on utilise le classement à la « placing table de l’IAAF » (qui attribue huit points pour une médaille d’or et un point au dernier finaliste), la France avec 36 points retombe à des niveaux indignes d’une grande nation européenne. Certes, là encore, elle dépasse les scores obtenus à Sidney (24 pts) et à Athènes (25 pts). Mais que sont devenus les immenses espoirs qu’avaient suscités les nombreuses médailles ou places de finalistes (sans même compter celles de demi-finalistes) obtenues à Paris (70 pts) et à Helsinki (82 pts) ? Nous occupons à nouveau une très modeste quatorzième place loin derrière la Grande Bretagne (71 pts), dépassés par l’Ukraine (50 pts), l’Allemagne (44 pts) ou la Pologne (43 pts), pays de taille comparable à la notre. Ne parlons pas de notre absence, comme à Osaka l’an passé, dans toutes les finales de relais alors que nos équipes y écrivaient traditionnellement quelques unes des plus belles pages de l’athlétisme national. Incriminer des tendances lourdes pour expliquer ces résultats comme le font actuellement le Président et le DTN est une manière de fuir ses responsabilités. Pour l’athlétisme, l’enjeu de l’olympiade écoulée était cependant clair. Il fallait impérativement capitaliser sur la très bonne image et la dynamique impulsée dans la foulée des championnats du Monde à Paris pour redonner à ce sport le lustre perdu depuis la fin des années soixante et en profiter pour garantir son développement futur. Comme l’avaient montré les expériences d’autres fédérations sportives confrontées à ce type de situation (judo, hand, foot notamment), la tache était assurément délicate mais pas insurmontable. A défaut d’avoir pris conscience de cet enjeu et ayant au contraire concentré les efforts sur un hasardeux et mal préparé projet de Ligue professionnelle, la FFA a incontestablement failli. Sur les vingt-trois athlètes professionnels, sept n’étaient même pas qualifiés pour les Jeux et six seulement sont entrés en finale. La seule médaille française est le fait d’un athlète qui n’appartient pas à cette Ligue professionnelle. A la lecture de ce bilan, les envolées lyriques et le suffrage de République bananière (92 % des voix) qui ont accompagné la création de cette dernière prêtent rétrospectivement à sourire. Rappelant les mauvais souvenirs de Sidney, les dissensions internes qui réapparaissent aujourd’hui sur le devant de la scène illustrent par ailleurs parfaitement les difficultés de cette Fédération à sortir de son nombrilisme et à prendre conscience de la multiplicité et de la complexité des déterminants actuels de la réussite sportive. Le parcours des athlètes britanniques à Pékin le montre néanmoins : des perspectives claires, des objectifs ambitieux et des lignes de conduite respectées peuvent très rapidement conduire à un net et rapide redressement. Mais lorsque le Président de la Fédération déclare à Athènes en 2004 qu’il n’emmènera à Pékin que les finalistes et que le DTN sélectionne finalement quatre relais dont les parcours calamiteux étaient aisément prévisibles, que valent ses déclarations d’aujourd’hui « « On ne prendra que les techniciens qui ont une expérience du très haut niveau et qui ont fait leurs preuves. » ou « Si nous n'avons pas la même densité que les Etats-Unis avec leurs sélections, il faut néanmoins que les Championnats de France deviennent le couperet, le passage obligatoire pour se qualifier. On y sélectionnera des gens qui ont envie de se battre » ? Comment les athlètes peuvent-ils construire des carrières sportives rigoureuses sur une telle instabilité et de tels manquements aux règles énoncées ? Ne sont-ils pas fondés à avoir, avant tout, le sentiment profond que la démagogie et la permissivité finiront toujours par triompher dans les modes de sélection ? La FFA a incontestablement un urgent besoin de sang neuf et de réformes profondes. Les responsabilités entre élus et techniciens doivent d’abord y être clarifiées. Un projet précis - s’inspirant des succès obtenus par d’autres fédérations (on pense notamment à la natation et à la richesse des réflexions d’un Claude Fauquet) mais refusant tout mimétisme aveugle et stérile - doit ensuite être élaboré, adopté puis respecté. Les équipes chargées de le mettre en œuvre devront apprendre à travailler collectivement, dans un respect mutuel et en laissant au vestiaire les multiples égocentrismes qui ont, sous les éphémères soleils médiatiques, tant nui à ce sport. La proximité dans l’espace et dans le temps des Jeux Olympiques de Londres offre probablement des opportunités intéressantes. Encore faudrait-il que cette fédération sache se donner réellement les moyens humains et les méthodes de travail pour les saisir et les exploiter pleinement.Jean-Michel CHARBONNEL __________________________________________________________________________________________________________________________________________________________LA DEROUTE DES RELAIS A PEKIN…Quelques réflexions sur la gouvernance de l’athlétisme françaisLa déroute des relais à Pékin n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat d’une politique fédérale trop permissive conjuguée à un manque d’implication évident des athlètes qui n’ont toujours pas pris conscience qu’avec leur potentiel actuel, ils ne peuvent viser des médailles au plus haut niveau international qu’avec les relais.Pour comprendre ce qui s’est passé à Pékin, il convient de revenir sur ce qui a conduit à cette situation en analysant d’une part le comportement des athlètes et celui de l’encadrement.Les relais 4 x 100 m. :Commençons par les femmes. A la différence des sportives de plusieurs nations, les deux meilleurs athlètes françaises continuent de privilégier très nettement les épreuves individuelles par rapport au relais. Ainsi, à l’opposé d’une Kim Gevaert qui renonce au 200 m. pour contribuer au mieux de ses capacités au relais belge, Christine Arron, dés l’an passé, s’était exclue elle-même du relais, dénigrant en outre de façon très choquante ses partenaires. De ce fait, même s’il avait été envisagé de la réintégrer à Pékin, on comprend aisément le refus que les autres relayeuses ont opposé face à une telle hypothèse. Le cas de Muriel Hurtis est différent. Elle aime le relais et la compétition. Mais c’est l’individualisme et l’égocentrisme de son entraineur, Jacques Piasenta, qui perturbe fortement son implication dans cette aventure collective à long terme qu’est la composition d’un relais performant. Ainsi, en se pliant aux multiples exigences de certains athlètes et de certains entraineurs personnels, le DTN a nui au travail effectué lors des regroupements de ce relais alors que son rôle était au contraire de faire valoir son importance et de mettre en avant sa contribution potentielle aux résultats à Pékin. Les différentes péripéties qui ont émaillé la vie de ce relais tant en Coupe d’Europe qu’aux Jeux résultent pour une large part de ce laxismeLes garçons présentaient cette année un plus gros potentiel que les femmes avec Martial Mbandjock en 10’’06 et Ronald Pognon 10’’13. Au vu des résultats des Jeux Olympiques, ils pouvaient légitimement prétendre à une place sur le podium. Là encore, le manque d’implication de certains athlètes, exclusivement centrés sur leur préparation individuelle, est incontestable. Les comportements déjà observés lors de la Coupe d’Europe en témoignent. Nul ne saura jamais l’exacte vérité sur la blessure de Ronald Pognon à Pékin mais tous les observateurs avertis savent bien que, cette année au moins, le relais n’a jamais constitué pour lui une priorité.Les nombreuses blessures des relayeurs interpellent d’ailleurs sur leur gravité et sur les conséquences qu’il aurait fallu en tirer. Lors des championnats du Monde de Paris, aucun dans la soixantaine d’athlètes sélectionnés n'avait été blessé et on a depuis longtemps observé qu’un athlète blessé dans les trois semaines qui précédent l’événement a très peu de chances d’y être performant. Dès lors, l’insistance de la FFA pour aligner un 4 x 100 m. masculin à Pékin interpelle quelque peu. La mise en cause à posteriori de l’encadrement de ces relais par le Président et par le DTN apparait symptomatique de leur volonté de se défausser de leurs propres responsabilitésLes derniers propos tenus par le Président dénotent en effet plutôt un souci de coller à l’opinion du moment qu’ils ne traduisent une analyse rigoureuse des difficultés rencontrées. Lorsqu’il affirme ‘’Au niveau de l’encadrement, il n’est pas normal qu’une personne chargée du groupe des relayeurs soit également l’entraîneur personnel d’un ou plusieurs athlètes qui compose ledit relais. A ce niveau là, nous avons commis une faute’’, soit il a vraiment la mémoire courte, soit il règle de façon très discourtoise ses comptes. Car c’est bien le duo Ontanon / Bily, en charge de ces relais, qui, en 2005, a conduit le 4 x 100 m. masculin au titre mondial alors même que Guy Ontanon était l’entraineur, entre autres, de Ronald Pognon et de Christine Arron.Quant au DTN, désavouer les cadres qu’il a lui-même choisi manque singulièrement d’élégance. Ce d’autant plus qu’après leur avoir donné carte blanche et les avoir assuré de tout son soutien dans la mission qu’il leur confiait, il a donné son accord pour plusieurs manquements à la charte à laquelle tous les athlètes concernés avaient initialement souscrit : - autorisation donnée à Ronald Pognon de faire un meeting individuel (Milan) le même jour que la participation du 4 x100m au Meeting de Strasbourg- autorisation donnée à Muriel Hurtis de ne pas participer au regroupement de relais avant la Coupe d’Europe- autorisation donnée aux athlètes qualifiés aux JO en individuel de ne pas participer au stage de relais de Boulouris. (Sur les 3 athlètes sélectionnés en individuel, seul Martial Mbandjock s’est présenté à Boulouris) - autorisation donnée à l’entraîneur de Ronald Pognon d’assister à l’échauffement des séries du 4x100m aux Jeux Olympiques alors que l’on n’était plus dans le cadre de l’épreuve individuelle. Vous imaginez une équipe de France de hand, de foot ou autre sport co avec l’entraîneur national et tous les entraineurs de clubs des joueurs autour pendant l’échauffement !!!Si erreurs il y a eues, le minimum est qu’elles soient collectivement assumées !Les relais 4 x 400 m. : Malgré les progrès et les louables efforts de chacune d’entre elles, il est clair que les relayeuses du 4x400 m. n’étaient pas au niveau des standards établis par la FFA elle-même pour participer aux Jeux. Nombreux sont les athlètes qui peuvent aujourd’hui légitimement se sentir lésés vis-à-vis d’elles . Compte tenu des efforts qu’exige l’athlétisme de haut-niveau, des critères très rigoureux de sélection ne sont acceptables que s’ils sont imposés à tous sans aucune exception.Pour le 4 x 400 m. masculin - au-delà du résultat qu’on pourrait qualifier d’honnête compte tenu du forfait sur blessure de Leslie Djhone -, c’est le comportement de l’encadrement qui fait question, aussi bien en amont des Jeux que dans la période olympique proprement dit. L’absence de François Pépin, responsable en titre des relais 4 x 400 m. à Boulouris pour le stage terminal ne peut en effet que surprendre tous ceux qui pensent qu’un des rôles fondamentaux d’un entraineur de relais est bien de créer un esprit d’équipe. A Boulouris, tous les relayeurs du 4 x 400 m. étaient présents, sauf Leslie Djhone qui bénéficiait d’une dérogation du DTN pour terminer, avec François Pépin, sa préparation individuelle. Comment admettre également, quels que soient les motifs invoqués, qu’un cadre technique, titulaire d’un substantiel contrat de Préparation Olympique, jette l’éponge avant même que l’épreuve dont il est en charge ait débuté. Une telle attitude porte un nom : c’est une faute professionnelle. Le constater n’enlève rien à la capacité de programmation et de préparation de ses athlètes de François Pépin. Mais elle témoigne de cet égocentrisme de certains entraineurs de haut-niveau, un égocentrisme que le DTN se doit de canaliser tant il peut être destructeur sinon.Il est plus que temps que chacun, athlètes et cadres techniques ou fédéraux, prennent ses responsabilités et qu’il y ait un véritable patron à la tête de l’équipe de France qui sache imposer le respect et un fonctionnement plus rigoureux. Il en va de la survie de l’athlétisme puisque comme on le dit très souvent, les relais sont le reflet de l’état de santé de l’athlétisme…



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MessageSujet: Re: courrier d'info sur l'aprés pekin   Mar 2 Sep - 22:36:14

0 première vue, on peut critiquer la ligue pro , mais elle est toute neuve , et les sports qui marchent ont une ligue pro! De plus , les Etats Unis sont cités pour leur densité, qui est très maigre en athlé, mais qui réussit justement parce qu'ils ont un système qui les professionnalise en fait!
Pour les relais, il y a longtemps que l'ont voyait venir les choses.
C'ets vrai que certaines choses sont à changer dans la Fédé!
Maintenant l'athlè est un sport individuel, donc rien à voir avec les sports co
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